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La preuve par trois : le transhumanisme, un horizon qui manque de sens

8 Août 2020, 15:39

Qu’est-ce que l’humain si l’on présuppose qu’il est inférieur à la technologie qu’il créer ? Thejab / Shutterstock
Laurent Bibard, ESSEC

La preuve par trois : les experts de The Conversation déclinent les 3 grands aspects d’une question en 3 épisodes à écouter, à la suite ou séparément ! Dans cette série, Laurent Bibard, philosophe, titulaire de la chaire Edgar Morin de la complexité l’ESSEC, explique pourquoi le transhumanisme reste un horizon qui manque de sens en questionnant la tentation de la servitude volontaire, la dynamique de notre humanité, et le sens de notre course à la performance.


La tentation de la servitude volontaire

La version la plus radicale du transhumanisme est aujourd’hui portée par des entreprises comme Google. Quietbits/Shutterstock

Si l’intelligence artificielle devient un jour supérieure à la nôtre, l’humanité risque de devenir esclave des machines. Est-ce vraiment ce que nous voulons ?

Comment entretenir la dynamique qui fait notre humanité ?

Le penseur de Rodin, une image en contradiction avec les promesses du transhumanisme ? Pxhere, CC BY

Le courant transhumaniste remet en question la capacité de doute qui caractérise depuis toujours l’humain.

À quoi rime notre course à la performance ?

Considérer que les pilotes humains sont exclusivement sources de défaillances a conduit à des catastrophes comme celles du Boeing 737 Max. Hadrian/Shutterstock

Présupposer, comme les transhumanistes, que les humains sont inférieurs aux machines qu’ils créent pourrait aboutir à une perte de sens de ce qu’est l’humain.The Conversation

Laurent Bibard, Professeur en management, titulaire de la chaire Edgar Morin de la complexité, ESSEC

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

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